1 mai 2013

Films vus par moi(s) : mai 2013


*** excellent / ** bon / * moyen / 0 mauvais

L'homme de Rio (Philippe de Broca, 1964) **
Après une excellente première partie à Paris et Rio, le film s'essouffle à Brasilia (mais les vues de la ville en construction rattrapent largement) pour s'effondrer dans sa dernière partie, anodine et bâclée. Le tout se regarde quand même avec plaisir, pour le fun et l'énergie des aventures, le charisme de Belmondo et le bonheur de revoir Françoise Dorléac (même si son personnage m'agace). Du cinéma cool à la Française. BR Fr

Baraka (Ron Fricke, 1992) **
Les splendeurs de la Nature, la spiritualité des nations et des tribus, les affres de la civilisation consumériste et conquérante, la gloire et la chute des Empires, la permanence cosmique... c'est à une fresque New Age au propos assez simpliste que nous convie ce film philosophico-documentaire. Mais que les images de ses séquences sont magnifiques, surtout après leur récente restauration ! Très beau à défaut d'être très profond. BR UK

Les galettes de Pont-Aven (Joël Séria, 1975) ***
Porté sur le cul, un VRP-peintre du dimanche en crise de la quarantaine se pose dans le Finistère et croise quelques personnages excentriques. Jean-Pierre Marielle est inoubliable dans cette comédie truculente où souffle un vent libertaire très Seventies et où le machisme prend du plomb dans l'aile. Il y est pourtant éclipsé par Bernard Fresson, égrillard comme pas deux. Et ce numéro hilarant de Dominique Lavanant en pute bigoudenne ! Télé

The Iron Lady / La Dame de Fer (Phillida Lloyd, 2011) 0
Meryl Streep, parfaitement grimmée, est excellente (mais on s'y est habitué et on s'en lasse) et la carrière de Margaret Thatcher n'est pas commune mais ce biopic fait de flashbacks autour d'une vieille femme sombrant dans l'Alzheimer se regarde avec un ennui pesant qui s'installe et ne se dissipe pas. La faute sans doute à l'artifice trop évident de la construction, coincée entre le document et le drame intimiste. BR Fr

Son of fury / Le chevalier de la vengeance (John Cromwell, 1942) **
Un film d'aventures typique de l'Age d'Or hollywoodien, où l'efficacité Fox s'exprime à chaque instant : histoire (un noble anglais cherche à récupérer son titre et sa propriété raflées par son oncle) alerte, réalisation assurée et décors superbes (Bristol, Londres, une île du Pacifique). Le casting, lui, est de rêve : Tyrone Power, George Sanders, Gene Tierney, Frances Farmer, John Carradine, Roddy McDowall, Elsa Lanchester. DVD Z1 US

Prince of foxes / Echec à Borgia (Henry King, 1949) **
Tyrone Power trahit Orson Welles (magnétique en Cesar Borgia) dans le décor spectaculaire de la citadelle de San Marino. Un très bon film en costumes Renaissance (une période peu traitée à l'écran) sur un homme face aux intrigues et à sa conscience. Les meilleures scènes sont au milieu, quand le personnage du vieux Duc permet à Henry King de déployer son touchant humanisme. Le style Années 40 des peintures m'a amusé. DVD Z1 US   

Django unchained (Quentin Tarantino, 2012) 0
L'infantilisme des clins d'oeil au spectateur et la complaisance à l'humour autosatisfait des scènes de violence extrême affublées d'illustrations musicales décalées sont la marque de Tarantino dira-t-on. Depuis quelque temps, ce vieux petit con a le génie pour bousiller de ses effets attendus des scénarios et des castings passionnants. C'est encore le cas ici, où une histoire solide est ruinée par les maniérismes boutonneux. Rageant ! BR Fr 

The thief of Bagdad / Le voleur de Bagdad (Douglas Fairbanks & Raoul Walsh, 1924) ***
Les immenses décors Art Déco arabisants, l'énergie bondissante et le charisme de Douglas Fairbanks, les multiples trucages, les péripéties dignes d'un serial pulp, Anna Mae Wong en servante traîtresse... concourent à avoir préservé intact, après neuf décennies, le pouvoir d'émerveillement de ce formidable film d'aventures muet, l'un des classiques du genre. La restauration de 2012 est magnifique. BR US

Procès de Jeanne d'Arc (Robert Bresson, 1962) ***
L'admirable économie et assurance de la mise en scène de Bresson répond à la stupéfiante économie et assurance des réponses que fit Jeanne à ses juges, dites au mot près par Florence Delay (l'une des inoubliables actrices bressoniennes, quel visage, quel phrasé !) d'après les minutes authentiques du procès. Un des rares films où l'on perçoit, et c'est bouleversant, que - pour paraphraser Baudelaire - une âme voltige. DVD Z2 Fr

Jagten / La chasse (Thomas Vinterberg, 2012) ***
Quand une gamine de 5 ans accuse faussement son maître de lui avoir "montré son zizi, dur comme une trique", le village (presque) entier se ligue contre l'accusé qui voit son univers s'effondrer. Mads Mikkelsen, excellent, fait passer toutes sortes d'émotions dans un rôle difficile et la réalisation est nette et sèche comme il faut. Il n'y a que l'incompétence criante de la directrice et du psychologue de l'école qui marquent un faux pas. BR Fr

50/50 (Jonathan Levine, 2011) ***
Pas facile de faire un film sur un jeune homme de 27 ans auquel est diagnostiqué un cancer sans tomber dans le pathos. Mais ici, grâce au jeu toujours juste de Joseph Gordon-Levitt, les touches d'humour et les sentiments sincères, ça fonctionne même si les situations sont édulcorées. Une bromance touchante, inspirée par l'histoire du scénariste, qui montre que le genre de la comédie douce-amère US est en pleine forme. BR Fr

The dirty dozen / Les douze salopards (Robert Aldrich, 1967) ** 
Ca commence bien avec le dressage des douze criminels choisis pour tuer des officier nazis dans un manoir et se termine dans un suspense prenant avec l'attaque elle-même mais la trop longue séquence du milieu (le test que Lee Marvin leur fait faire) plombe l'ensemble : le film aurait gagné à être resserré. Mais il est difficile de résister au casting formidable et inédit de ces douze gueules de durs à cuire, dont Clint Walker. BR US

Varsovie quand même (Yannick Bellon, 1954) 0
Ce court-métrage de 17' sur la destruction et la reconstruction de Varsovie, composé d'images d'archives très impressionnantes, est précipité dans le ridicule par un texte grandiloquent et mirliton (d'un certain Henri Magnan) dit par Maria Casarès sur un ton de tragédie échevelé. Du genre (parlant des bénévoles de la reconstruction) : "Ils sont de leurs deux mains, les maçons du lendemain !" Faut l'entendre pour le croire. DVD Z2 Fr

Divorzio all'italiana / Divorce à l'italienne (Pietro Germi, 1961) *
Un petit noble sicilien imagine un moyen de se débarrasser de sa femme pour roucouler avec sa jeune cousine. Une comédie cynique sur la tradition de l'honneur italienne qui ne décolle vraiment que dans la dernière demi-heure, le début s'attardant trop sur l'exaspération et le stratagème de l'époux (Mastroianni, qui force un peu trop la composition). Mais la charge contre les institutions a du faire son effet en son temps. DVD Z2 FR

Les yeux de sa mère (Thierry Klifa, 2011) 0
Un écrivaillon mal dans sa peau s'immisce dans la vie privée d'une présentatrice du 20h (Catherine Deneuve) et de sa fille pour écrire un livre à ragots. Cet ersatz éhonté des mélos féminins d'Almodovar échoue à transmettre la moindre émotion sincère : tout cela sonne faux, les citations sont balourdes au possible et les acteurs (à part le jeune Jean-Baptiste Lafarge) visiblement peu impliqués. N'est pas Pedro qui veut. DVD Z2 Fr

Holy motors (Leos Carax, 2012) *
Je mets * pour la séquence qui permet de voir l'intérieur et la terrasse désertés de La Samaritaine (et pour des raisons de souvenirs personnels, pas scénaristiques) et pour la chanson de Manset à la fin. Autrement, un film sans queue ni tête, qu'on dit truffé de références et d'auto-reférences (ça, on s'en fout) et qui oblitère son propos universel sur la condition humaine par sa poétique de bazar. Son triomphe critique est consternant. BR Fr

The goose woman / Déchéance (Clarence Brown, 1925) **
Un mélodrame muet sur une souillon témoin d'un meurtre près de sa bicoque. Il y a de belles idées de mise en scène et d'intéressantes atmosphères mais c'est Louise Dresser, dans le rôle de cette cantatrice déchue gardienne d'oies, qui fascine : sa présence et l'intensité de son jeu donnent corps à son improbable personnage qui retrouve la dignité. Jack Pickford et Constance Bennett sont très bons eux aussi. DVD Z1 US

Cloud Atlas (Lana et Andy Wachowski & Tom Tykwer, 2012) ***
Pendant que je le voyais, j'ai trouvé ce film plutôt ridicule dans son ambition démesurée et l'artifice de ses choix scénaristiques et de son casting multi-grimé. Je n'y ai pas non plus compris grand chose. Et puis à la fin de ses 2h45, j'ai été touché par l'humanité sincère du propos et les histoires de ses personnages liés dans le temps et l'espace. Une fresque maladroite sans doute, mais dont le coeur est au bon endroit. Je le reverrai. BR Allemagne

Veruschka (Paul Morrissey & Bernd Böhm, 2005) *
Morrissey ne s'est pas cassé pour réaliser ce documentaire lambda sur Vera von Lehndorff (née en 1939), plus connue sous le nom de Veruschka, l'un des top-models iconiques des Sixties et Seventies. Si la vie et la carrière de cette femme, de son enfance prussienne aristocrate à ses étonnantes expériences artistiques sur la peinture corporelle, mérite qu'on s'y arrête, ce film n'est que l'ébauche de celui qu'il aurait pu être. DVD Z2 Allemagne

Smouldering fires / La femme de quarante ans (Clarence Brown, 1924) ***
Une chef d'entreprise à succès d'une quarantaine d'années tombe amoureuse d'un de ses employés de vingt ans plus jeune. Une comédie de moeurs muette doublée d'une étude sociale et psychologique sur un sujet assez audacieux, portée par le jeu nuancé de Pauline Frederick et Malcolm McGregor. La réalisation est d'une belle simplicité, sachant aller à l'essentiel tout en scrutant l'âme des intéressants personnages. DVD Z1 US

Les infidèles (Collectif, 2012) **
Un film à sketches où Jean Dujardin et Gilles Lellouche incarnent des quadragénaires toujours prêts à tirer un coup. Les épisodes sont globalement de très bonne tenue et la comédie graveleuse est teintée de gravité dans un panachage assez intéressant. Accusé de misogynie, le film ne l'est pas du tout : au contraire, les mecs s'en prennent plein la tête. Avec notamment un retournement final qui a du faire grincer bien des dents. BR Fr

Easy rider (Dennis Hopper, 1969) ***
Le Zeitgeist de la toute fin des Sixties, marqué par la désillusion (cf. l'énigmatique "We blew it!" répété par le personnage joué par Peter Fonda) est formidablement exprimé dans ce road movie en Choppers dont le triomphe changea le cinéma américain. L'histoire minimaliste est le pretexte à une série de scènes de rencontres amusantes ou tragiques mais toujours significatives. Des acteurs à la B.O, tout est d'époque. BR Fr

BearCity (Doug Langway, 2010) **
L'été 2010 à Manhattan : un jeune aspirant acteur secrètement attiré par les Bears découvre leur univers (et l'amour) en entrant en co-location chez un couple d'entre eux. Une comédie romantique à tout petit budget mais d'une sympathique sincérité sur une communauté mature et poilue rarement représentée dans le cinéma gay. Si les clichés abondent, l'investissement enthousiaste de toute l'équipe du film est évidente. DVD Z2 Fr

Anna Karenina / Anna Karénine (Joe Wright, 2012) 0
Une version apoulée du roman de Tolstoï où la mise en scène qui s'autocontemple en s'extasiant de ses effets (fusion cinéma et théâtre, un peu à la sauce de l'exécrable "Moulin Rouge" de Luhrmann) oblitère toute la force émotionnelle de l'histoire. Le réalisateur a du croire qu'il avait une idée de génie : c'est raté. Une seule séquence fonctionne, celle du bal où les deux amants se font remarquer. Soit pas grand chose. BR Fr

Game of thrones, Saison 1 (HBO, 2011) *
La production (une sorte d'hybride de "Lord of the Rings" et "Rome") est plutôt réussie mais cette série de Fantasy n'arrive à aucun moment à dépasser (ou sublimer) son fil narratif pour atteindre à l'universalité du Mythe. Elle brode sur la banalité de son histoire, strictement rien de plus. J'étais curieux des raisons de son succès, j'ai voulu voir et j'ai laissé tomber à la fin du 4e épisode, avec l'impression d'avoir tout vu. BR Fr

21 Jump Street (Pil Lord & Christopher Miller, 2012) **
Une comédie potache (inspirée de la série télé de la fin des 80's) très sympa et avec des moments vraiment drôles sur deux jeunes flics infiltrés dans une high-school pour démanteler un trafic de drogue. Le tandem Jonah Hill-Channing Tatum focntionne à merveille dans l'absurde et l'autodérision. Le genre de film de pure distraction qu'on oublie vite mais qui se savoure avec plaisir sur le moment, faut pas chercher plus loin. BR UK

Downton Abbey, A journey to the Highlands - Christmas Special 2012 (Julian Fellowes, 2012) ***
Les Crawley quittent Downton, invités par des cousins dans leur propriété écossaise tandis qu'une partie du personnel reste au château. Un épisode serein et peu mouvementé (jusqu'à la scène finale) qui offre le plaisir de retrouver les personnages dans un environnement différent. Cette série dont je ne me lasse pas mérite son succès international : elle panache toutes les qualités (écriture, photo, réalisation et casting). BR UK

Zivot i smrt porno bande / The life and death of a porno gang (Mladen Djordjevic, 2009) *
Placé sous les auspices de "Pink Flamingos" et du "Rocky Horror", ce film serbe sur une troupe de théâtre X qui part en tournée pour les ploucs de la campagne et se retrouve à filmer du snuff commence (très bien) avec des accents de comédie subversive qu'il perd en route pour virer au nihilisme le plus convenu : c'est dommage. La violence extrême de certaines scènes le réserve uniquement aux âmes bien accrochées. Décidemment, ces Serbes. BR US

Cosmopolis (David Cronenberg, 2012) ***
Les ravages humains de la haute finance, le renouveau de la lutte des classes, la perte des répères d'une société en mutation et la détresse de tous ses partis... : ça et bien d'autres choses sont dites en métaphores dans ce film très littéraire (et bavard) sur la dérive nocturne en limousine d'un jeune empereur du Capitalisme (Robert Pattinson, excellent). Notre époque brillamment cristalisée par Cronenberg au sommet de ses moyens. BR Fr

8 commentaires:

  1. Bonjour Tom,
    Ah "The Life and death of a porno gang" !
    Un des films les plus étonnants que j'ai vus ces derniers mois (avec "Human Zoo" de Rie Rasmussen dans un autre genre, même s'il y a cette énergie caractéristique des premiers films). Le début est volontiers libertaire, on sent même un penchant pour l'hédonisme façon hippie des années 70, théâtre érotique, performances en live. La séquence zoophile a fait illusion, pendant un moment je me suis demandé si c'était réel ou pas (les spasmes du cheval ne semblent pas fictifs), mais le making-of présent sur le Blu-ray (contenant aussi le documentaire du réalisateur sur le cinéma porno serbe depuis ses débuts) montre qu'il s'agit en fait d'un cheval à bascule reconstitué pour l'occasion (très drôle !). Mais c'est vrai le tournant arrive avec le personnage étrange de l'homme aux cheveux gris qui fait plonger le film dans le snuff (et qui peut alors laisser sur le côté les spectateurs les plus endurcis et/ou curieux).

    C'est une tonalité bien différente, et je concède que je trouve cette partie moins réussie que la première. La fin,dans son nihilisme, m'a rappelé la séquence du pont dans "Tueurs-Nés" entre les deux amants, sauf que là c'est beaucoup plus radical. Bref un film atypique, je sais que tu n'avais pas aimé "A Serbian Film" (sujet proche, mais photographie beaucoup plus chiadée, là où Djordjevic a choisi le grain brut de la DV).

    Sinon les serbes poursuivent sur cette lancée avec le film "Klip" de la cinéaste Maja Milos. Je l'ai regardé sur Youtube. Sans sous-titres. Les images sont parfois intéressantes, le sujet principal étant la vampirisation du portable dans la vie quotidienne et le fait qu'une jeune fille se filme et filme ses proches comme un documentaire avec son penchant pour le sexe et sa soif de drogues. Je ne l'ai trouvé ni choquant ni nul. Il y a deux courtes scènes de fellation tournées avec le téléphone. J'imagine que c'est de cela dont vient l'interdicton aux -16 avec avertissement.

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  2. Hello Jordan, autant a posteriori, je peux entrevoir une critique sociétale et historique dans A Serbian Film (que je remonte par ailleurs dans ma notataion) mais Life and Death m'a semblé très peu significatif. Comme toi, c'est toute la première partie que j'ai beaucoup aimé dans sa liberté de ton à la limite de l'expérimental. Le reste part dans du déjà vu. Je ferai l'impasse sur Klip, j'ai donné pour le moment dans le cinéma serbe. :)

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    1. Bonsoir Tom,
      Comment en as-tu entendu parler (de "Life and Death of a porno gang") ? Qu'est-ce qui t'a poussé à la découvrir ?

      Par ailleurs, ne serait-ce que dans le titre lui-même, et au regard de ce qui se passe dans le film, il y a une certaine forme d'intégrité (par la voie du nihilisme) a opté pour cette fin. Le titre du film n'annonce-t-il pas lui même qu'il n'y a pas d'échappatoire ?

      @+


      P.S : Tu peux maintenant te pencher sur le cinéma slovène, encore plus radical...





















      Non, en fait je ne sais pas. :- )

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  3. hello Monsieur Tom Peeping !!! que veux dire BR ?

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  4. roijoyeux,
    BR signifie Blu-ray. Acronyme : "BR"
    Bonne soirée à vous
    (Et bravo pour votre blog)

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  5. Merci pour la réponse correcte à Roijoyeux Jordan!

    Pour Life and Death, c'est le titre et quelques avis sur le web (liés à Serbian Film) qui m'ont intrigués. La curiosité quoi.

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  6. Argh! J'ai failli m'étrangler en lisant ton appréciation de "Django"! Oui, Tarentino en fait un peu trop à son habitude mais la performance de Jamie Foxx et puis les autres, Waltz surtout, l'histoire, très forte (quel western a évoqué l'esclavage de cette façon?) font revivre le genre à la sauce de notre époque...
    Bon, je mets ça sur le compte du fait que tu avais regardé beaucoup trop de films ce mois-là ;) c'est un peu la raison pour laquelle je ne commente jamais tes articles, je m'indigne toujours trop! mais je suis presque toujours d'accord avec ce que tu dis sur les classiques...
    Je cherchais surtout ton commentaire sur le film "Chronicle" (2012) qu'on a vu il y a quelques jours - un film de science fiction où 3 lycéens contractent des superpouvoirs et ça tourne au drame. Un mélange de Carrie et de Elephant. J'ai beaucoup aimé ce film. M. m'a dit que tu l'avais commenté à l'époque sur ton blog.
    Bien à toi. (affectueusement)

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    1. Oui, les acteurs de "Django Unchained" ne sont pas mauvais mais franchement, que le film est autosatisfait. Essaye de voir "Mandigo" de Richard Fleischer en 1975 sur presque le même thème et tu verras la différence. Mais bon, je ne supporte plus le cinéma de Tarantino depuis longtemps, alors...
      "Chronicle" je me souviens l'avoir beaucoup aimé dans l'originalité de son histoire et la discrétion efficace de sa mise en scène. Oui, c'est vraiment un très bon film.

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